Voyage au bout de l’enfer pour les « dublinés », ces réfugiés dont l’Europe ne veut pas


dublinés

Ces transgressions du droit international humanitaire sont, selon les cas, assumées et officielles comme dans les États des Balkans, ou camouflées comme en France et en Italie.


Alors qu’a éclaté une « nouvelle crise » des migrants, avec la menace de l’Italie le 28 juin dernier de fermer ses ports, le calvaire des réfugiés se poursuit et s’aggrave, les pays européens violant allègrement les principes dont pourtant ils se réclament.

Après la crise des réfugiés de 2015, un certain nombre de mesures ont été prises par l’Union européenne (UE) pour endiguer l’arrivée des demandeurs d’asile et des migrants en provenance de la Turquie. En mars 2016 est signé « l’accord » entre l’UE et la Turquie autorisant le renvoi des déboutés d’asile vers la Turquie, considérée désormais comme « pays sûr ». Certains hotspots en Grèce (camps de réfugiés de Moria à Lesbos) ont été transformés en centres de demandes d’asile, permettant ainsi de bloquer les migrants en Grèce. Les États membres aux frontières de l’UE — comme l’Italie — sont désormais dans l’obligation de prendre les empreintes digitales des migrants, et la route migratoire des Balkans a été fermée le 8 mars 2016.
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15.07.17

Istacec

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