Il était une fois la Wallonie: faut-il être allergique au (g)lut(g)en?


allergique

Avec son coup de théâtre, le CDH apporte un nouveau cliché mafieux dans la série : le repenti qui cherche à négocier avec les flics pour sauver sa peau, en faisant tomber son boss – ou celui du capitaine qui va voir un autre boss pour faire alliance avec lui, en jouant sur le fait que, dans notre démocratie, il peut le faire au grand jour, au nez et à la barbe de celui qu’il trahit.


Qui disait que la politique belge était ennuyeuse ? Elle est passionnante comme une série sur la Mafia ou un Western des années 1960. On attend le scénariste qui saura développer douze saisons sur ce filon ; il devra juste prendre garde à ne pas confier l’écriture à Benoît Lutgen, s’il veut éviter de verser dans le ridicule.

François Gemenne s’était fait agonir d’injures par certains lorsqu’il avait osé comparer les partis francophones, pris dans la tourmente de l’affaire Publifin, à la mafia. Sur un point, la comparaison est fausse, certainement : s’il avait été vraiment dans la mafia, Lutgen soit n’aurait jamais osé ce qu’il a osé, soit il serait mort.
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25.06.17

Istacec

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